Digital history fellowships in Luxembourg

The following opportunity for a research visit in Luxembourg sounds like a great opportunity. The University of Luxembourg has a huge new research group specialised in Digital History, making it an inspiring place with lots of opportunities.

Via the HNR list and Marten Düring:

C²DH offers several fellowships for visiting researchers: for PhD candidates, Post-Docs and Senior Researchers.

By Marten Düring on Dec 18, 2018 08:56 am

This might be of interest for people on this list as well, C2DH is a truly exciting and pleasant place to work. Feel free to contact me for more info,
Marten
The Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History (C²DH) is the University of Luxembourg’s third interdisciplinary research centre, focusing on high-quality research, analysis and public dissemination in the field of contemporary history. It promotes an interdisciplinary approach with a particular focus on new digital methods and tools for historical research and teaching.To promote international exchanges and collaborations in the field of contemporary and digital history, the C²DH offers several fellowships for visiting researchers: for PhD candidates, Post-Docs and Senior Researchers. Applicants are expected to pursue their own research. However applicants whose interests relate to the research priorities of the C²DH will be preferred. Fellowship holders will be assigned to a research department and asked to present their current project in a seminar or colloquium.

The fellowships carry a monthly grant between 1500 € and 3000 € (depending on whether the applicant benefits from other institutional funding or not) and should ideally have a duration of 3 months. The funding is supposed to cover all expenses including travel, housing, and insurance. Fellows are expected to reside in Luxembourg or the Greater Region. The C²DH will provide office space and other relevant facilities.

The application deadline is 1 February 2019. Decisions will be announced not later than end of February 2019. Applications can be in English, German or French and must include a letter of interest, a curriculum vitae, a list of publications and a project proposal not exceeding 1500 words.

 

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CFP 5th conference Réseaux et Histoire

I can definitely recommend submitting an abstract for the below conference!

Appel à communications pour la Cinquième rencontre du groupe Res-Hist (Réseaux & Histoire) « La personne en question dans les réseaux »
Rennes, 17-18 octobre 2019

Créé en 2013, le groupe Res-Hist est un collectif destiné à favoriser les échanges scientifiques des historien·ne·s travaillant sur les réseaux. Il organise des rencontres qui réunissent, autour d’une thématique donnée, les chercheur·se·s qui mettent en œuvre des analyses de réseaux dans leurs travaux, quels que soient les périodes étudiées, les objets d’analyse, l’état d’avancement des travaux ou le niveau d’études. Les précédentes rencontres à Nice (en 2013 puis en 2016), Toulouse (2014) et Paris (2015) ont permis à des spécialistes venus de différents horizons de se rencontrer et d’échanger, à la fois en termes épistémologiques, méthodologiques et techniques.
Dans le sillage de ces premières manifestations, nous organisons une cinquième rencontre du groupe Res-Hist les 17 et 18 octobre 2019 à l’Université Rennes 2, en partenariat avec la MSHB et l’URFIST, trois institutions qui valorisent les recherches sur les humanités numériques. Notre initiative est également soutenue par le GDR Analyse de réseaux en Sciences humaines et sociales. Nous proposons que les contributeurs et contributrices de ces journées discutent une thématique précise : « La personne en question dans les réseaux ». Les travaux historiques qui mobilisent les techniques spécifiques d’analyse de réseaux envisagent en effet souvent dans leurs analyses des « personnes ». Dans la majorité de ces travaux, ces personnes – comprises comme des individus – interviennent en tant qu’entités (réseaux de correspondance, d’intellectuels et de savants, de marchands, d’évêques, de nobles ou de paysans, réseaux égocentrés), une démarche aujourd’hui intuitivement compréhensible par référence aux réseaux sociaux numériques (Facebook, Twitter, etc).
Depuis quelques années toutefois, certains types de recherche s’interrogent davantage sur l’usage historique que l’on peut faire des « personnes ». Depuis les travaux précurseurs de John Padgett sur les Médicis, plusieurs historien·ne·s diluent ou dépassent en effet ces personnes, en focalisant leur analyse sur des entités-groupes (familiaux, religieux, économiques, associatifs) : les individus sont ainsi réduits à  représenter une entité plus globale, que certain.e.s sociologues qualifient de « cercles sociaux ou collectifs » qui dépassent les relations interpersonnelles qui le forment. Dans une perspective prosopographique, d’autres chercheur.se.s travaillent moins sur des « personnes » que sur des réseaux de « noms », de « titres » ou d’« attributs » qui renvoient certes parfois à des individus précis, mais qui ne peuvent être identifiés qu’en passant par les occurrences, c’est-à-dire par des réseaux de mots. Dans certains de ces travaux, consacrés à des sociétés polythéistes, les noms ne renvoient d’ailleurs pas toujours à des individus, mais à des puissances divines formant un système que le réseau permet d’analyser (réseaux de dieux et déesses scandinaves ou réseaux d’épithètes divines largement répandues dans le monde antique). Dans d’autres études, qui portent sur les situations de clandestinité à la période contemporaine, on peut s’interroger sur la manière adéquate d’associer ou de distinguer l’individu et son nom de couverture pour rendre compte au mieux des liens sociaux vécus ou supposés par les autorités. Enfin, dans certains travaux plus spatialisés, les personnes ne sont plus des entités, mais interviennent en tant que liens, par exemple dans les flux entre deux lieux (flux d’intellectuels, de marchands ou d’ambassadeurs).
Nous souhaiterions que les intervenant.e.s s’interrogent ainsi sur l’usage qu’ils/elles font des « personnes » dans les réseaux qu’ils/elles reconstituent et analysent. Quelle place leur réservent-ils/elles, en tant qu’entités ou liens ? L’analyse se situe-t-elle au niveau de la personne/individu, la dépasse-t-elle parfois pour s’intéresser plutôt à des « cercles sociaux » ? Qu’est-ce qui justifie de choisir un autre niveau d’analyse : en quoi est-ce un gain et/ou une perte d’informations ? Comment mettre en œuvre concrètement – c’est-à-dire d’un point de vue méthodologique et pratique, grâce à certains outils – la prise en compte d’entités-personnes et d’entités-cercles sociaux ? Dans les enquêtes prosopographiques ou dans les études des relations de parenté à partir des noms (A, fils de B), quels sont les arguments qui autorisent à passer des occurrences à l’individu sur le plan méthodologique ? Quand on traite les sources enfin, comment tenir compte des identités personnelles duales, associant un nom de naissance et un nom choisi au cours de la vie – que l’on songe aux changements de noms des candidats à la cléricature dans le christianisme, aux résistant.e.s souvent évoqué.e.s à travers un pseudonyme, ou encore aux personnes contraintes à changer d’identité pour échapper à la mort ?
Ce sont ces interrogations, et sans doute beaucoup d’autres, que soulève le thème de « la personne en question dans les réseaux ». Il s’agit en effet par là de poser plus largement le problème de l’accès à l’individu à travers des sources distinctes et des époques diverses, en valorisant les réponses que l’analyse de réseaux et les approches quantitatives peuvent y apporter. En définitive, le thème soulève la question fondamentale de la manière dont on pense, à travers un réseau, certaines catégories, qu’elles soient sociales, économiques, juridiques, onomastiques, familiales, etc., en articulation avec les types documentaires auxquels on est confronté.e.

Nous invitons donc les chercheur.se.s qui mettent à profit la notion de réseaux dans leurs recherches à participer à ces rencontres. À côté de l’objet de l’étude et des résultats obtenus, il s’agit de placer au cœur de la réflexion la manière dont ils/elles traitent les personnes dans leurs analyses (en tant qu’entités – globales ou pas –, en tant que liens, etc.,). Les propositions d’intervenant.e.s des précédentes rencontres Res-Hist tout comme celles de chercheur.se.s qui n’y ont pas assisté sont les bienvenues.
Selon la formule consacrée lors des précédentes journées Res-Hist, les intervenants fourniront un texte (déjà publié ou non) qui sera mis en ligne à l’avance et présenteront leurs propos oralement en 20 minutes maximum, qui seront suivies par 30 minutes de débat et d’échange avec la salle. Des présentations par des invité.e.s et des ateliers de formation à l’analyse de réseaux et à ses logiciels seront également proposés avant les rencontres.
Les propositions de communication, d’une longueur d’une page et accompagnées des nom, statut et adresse mail, devront être adressées avant le 31 mars 2019 par courriel à Karine Karila-Cohen (karine.karila-cohen@univ-rennes2.fr) et à Isabelle Rosé (rosisa@wanadoo.fr). Le résultat de la sélection sera communiqué à la fin du mois de mai 2019, après examen par le conseil scientifique. Les textes présentés seront fournis avant le 1er  septembre 2019. L’organisation prendra en charge une à deux nuitées, dans certains cas, et la plupart des repas au cours de la rencontre. Les frais de transport sont à la charge des intervenant.e.s ou de leur laboratoire.
Cette initiative est possible grâce au soutien du LAHM-CReAAH (Université Rennes 2 / UMR 6566), de Tempora (Université Rennes 2), de l’UFR Sciences sociales et l’Université Rennes 2, de l’URFIST, de la MSHB et du GDR CNRS Analyse de réseaux en SHS.

Comité scientifique
L. Beauguitte (CNRS-GDR Analyse de réseaux en SHS)
P.-Y. Beaurepaire (Université Côte d’Azur, CMMC)
M. Gasperoni (CNRS-Centre Roland Mousnier)
J. M. Imízcoz (Universidad del País Vasco)
K. Karila-Cohen (Université Rennes 2, Lahm-CReAAH, UMR 6566)
C. Lemercier (CNRS-Sciences Po Paris)
S. Marzagalli (Université Côte d’Azur, CMMC)
I. Rosé (Université Rennes 2, Tempora)
L. Van Hoof (Université de Gand)

Comité d’organisation
Karine Karila-Cohen, Université Rennes 2, LAHM-CReAAH (UMR 6566)
Isabelle Rosé, Université Rennes 2, Tempora (EA 7468)
Audrey Colloc, Université Rennes 2, Gestion/secrétariat de Tempora (EA 7468)
Alison Tribodet, Université Rennes 2, secrétariat de la cellule recherche pour le LAHM (UMR 6566)

Second issue of the Journal of Historical Network Research

The Journal of Historical Network Research is a young but important element of our growing community of network researchers. Its second issue is now out with some excellent papers. I strongly recommend archaeologists and historians alike to consider this publication venue for their work. Importantly, it is completely open access without paying a fee! And from personal experience I know that the editorial and review process are very professional. Go JHNR! 🙂

We are happy to announce the second issue of the Journal of Historical Network Research:

Searching for hidden bridges in co-occurrence networks from Javanese wayang kulit
Andrew Johnathan Schauf, Miguel Escobar Varela


Family network of emerging Jewish intelligentsia (Cracow 1850-1918)
Marek Jerzy Minakowski


Artist migration through the biographer’s lens
Maximilian Kaiser, Katalin Lejtovicz, Matthias Schlögl, Peter Alexander Rumpolt


Netzwerke des Wissens – Thematische und personelle Relationen innerhalb der halleschen Zeitungen und Zeitschriften der Aufklärungsepoche (1688-1818)
Anne Purschwitz


Geospatial Social Networks of East German Opposition (1975-1989/90)
Kimmo Elo

Networks and the study of religions CFP

The below call for papers will be of interest to readers of this blog. Please note that the deadline is 15 December!

CfP “Network Analysis, Computational Modelling and Simulation in the Study of Religions”

via David Zbíral:

Dear colleagues,

at the EASR 2019 conference, to be held in Tartu, Estonia, 25-29 June 2019 (see https://easr2019.org/), Aleš Chalupa and myself organize an open panel entitled “Network Analysis, Computational Modelling and Simulation in the Study of Religions”, which focuses on demonstrating the potential of these methods and discussing them. In continuation with having hosted, in September 2018, the annual conference on “Historical Network Research” (http://historicalnetworkresearch.org/) at the Department for the Study of Religions, Masaryk University, Brno, we want to help developing these approaches within the European study of religions.

We welcome proposals for papers discussing any historical period and geographical area. Topics might include, but are not limited to:

* Modelling of the social dynamics of religious groups and interactions between religious communities

* Modelling of the spread of religious traditions on networks (transportation, commercial, social, ethnic etc.)

* Agent-based modelling of the transmission of different types of ritual in a diachronic perspective

* Extraction of networks from texts, computer-assisted text mining

* Social network analysis of actors in specific historical events important for the history of religions

* Usability of conceptual and methodological frameworks of complex adaptive system science towards the study of religions

* Inter- and transdisciplinarity in the study of religions concerning computational methods

* Preparing “computational data”; tools and methods for creating and managing datasets and databases aiding research into religions

* Comparison of close and distant reading in the study of religions

We are looking forward to receiving your paper proposals! The submission should be made through the online registration at the official website of the conference as a submission of an individual paper, where you choose “Network Analysis, Computational Modelling and Simulation in the Study of Religions” as the panel in which you propose the paper. General information about the submission of individual papers can be found here: https://easr2019.org/call-for-individual-papers/ . The submission deadline is 15 December 2018. Review results will be announced on 15 January 2019. Abstracts should be no more than 300 words long. If you have any queries concerning the panel, please get in touch with me at david.zbiral@post.cz .

Thanks for considering our panel and/or forwarding it to those who could be interested in participating, and hopefully see many of you in Tartu in June 2019!

With all best wishes,

David Zbíral.

Visualising networks with The Vistorian. A new tutorial

When I talk to archaeologists and historians about what they want from a network software the following things usually come up:

  • I want to see spatial maps!
  • I want to have a slider to move through time!
  • I want to put as many different types of relationships in there as I can!
  • It has to be easy!

A software that does all that simply does not exist. Mainly because these are pretty demanding features for a piece of software and are not things that have been at the core of research in network science.

Until now that is!

Introducing The Vistorian: Interactive Visualizations for Dynamic and Multivariate Networks. Free, online, and open source.

The tool fills a gap in the market that delivers loads of functionality Humanities scholars crave. In fact, it was developed partly with humanities, history and archaeology scholars in mind. It allows you to deal with space, to explore your nodes and links on an interactive map. It allows you to slide through different time slices of your data. It allows you to add different layers of relationships. It allows you to stay on top of all that complexity and explore it intuitively through a range of different visualisation format: node-link, matrix, combined, map, time curves.

Benjamin Bach and I developed a step-by-step tutorial teaching archaeologists how to use The Vistorian, using a real archaeological dataset of Roman tableware distributions. Try it out! You can find it on the resources tab of this website.

 

 

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